Le parc

La restauration du parc

Le parc du château a subi de nombreuses évolutions et finalement va muter en raison de son utilisation à des fins agricoles.
Les études montrent qu’en 1830 le site est totalement ouvert et marqué par des prairies. Les photos montrent que dans les années 50, le site est marqué par une masse boisée et un axe, à partir de 1950, est amorcé entre le château d’Argœuves et le château de Saint-Sauveur.
A partir de 1960, la colonisation forestière devient invasive et le parc s’isole de la vallée de la Somme, perdant ses vues et son rapport à l’eau.

Le nouveau parc répond à plusieurs enjeux


Enjeux visuels


Préserver et renforcer

les axes paysagers dans l’axe du château d’Argœuves et de Saint-Sauveur

Préserver et valoriser

les vues entre le château, le parc et ses environs

Préserver et renforcer

les vues vers la vallée de la Somme

Ouvrir la vue

sur le château depuis les espaces publics


Enjeux végétaux et entités paysagères


Maintenir

les arbres remarquables

Limiter

la colonisation forestière

Maintenir et renforcer

les alignements d’arbres dans le parc

Renforcer la diversité

des entités paysagères et éviter l’homogénéisation du paysage forestier

Le parc se poursuit par une allée d’arbres remontant vers la départementale reliant Saint-Sauveur à Argœuves.
Le château d’Argœuves et le château de Saint-Sauveur sont désaxés l’un par rapport à l’autre.
Le château d’Argœuves a un axe se prolongeant vers l’église de Saint-Sauveur ; le château de Saint-Sauveur a un axe se prolongeant vers l’hippodrome d’Amiens.